Intervenant dans le cadre de « Nassiha fi Daqiqa », le Dr Amina Abdelouahab, sénologue, rappelle l’importance de maintenir une activité physique pendant le mois de Ramadhan. Elle insiste sur un principe essentiel : »il ne faut pas arrêter de bouger sous prétexte que l’on jeûne ».
Selon la spécialiste, les personnes déjà habituées au sport ont tout intérêt à poursuivre leurs séances, en les adaptant au rythme du jeûne. Pour celles et ceux qui ne pratiquent pas encore, le Ramadhan peut devenir une opportunité : marcher, faire quelques exercices léger ou reprendre progressivement une discipline permet notamment « d’éliminer les calories liées aux repas copieux consommés en ce mois de jeûne ».
Cependant, le choix du moment est primordial. Le Dr Abdelouahab recommande de s’entraîner environ une demi-heure avant l’iftar ou bien deux à trois heures après la rupture du jeûne, lorsque l’organisme est réhydraté et réalimenté. L’objectif n’est pas la performance, mais le bien-être et l’équilibre.
Hassina Amrouni