Ali Aoun à propos des exportations de médicaments : « Je ne fais pas partie de ceux qui rêvent ! »

Le ministre de l’industrie pharmaceutique, en visite d’inspection et de travail à Annaba et Taref, a abordé , dans un point de presse, la question de l’exportation. Sans détours, Ali Aoun dit que l’aspiration est bonne mais il ne faux , toutefois, pas trop rêver !La production nationale arrive à peine à couvrir tous les besoins nationaux en médicaments.

Pour rester positif sur la question, Ali Aoun met , tout de même, un peu d’eau dans sa déclaration, en soulignant l’existence de certaines catégories de médicaments qui enregistrent un surplus. Dans ce rayon, le travail dans le sens de son exportation vers de pays en besoin s’impose.

L’autre voie indiquée par le ministre est le façonnage pharmaceutique, autrement dit la sous-traitance de certains productions au profit de groupes pharmaceutiques qui n’investissent plus dans certains segments. La chose est faisable, selon le ministre, d’autant que les capacités nationale d’assurer cette sous traitance existent . Ali Aoun, en ancien capitaine de l’industrie pharmaceutique, cite pour exemple Saïdal qui faisait entre 20 et 30 % de son chiffre d’affaires global dans le façonnage.

Nouhad Ourebzani 

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accept Read More