Covid-long : Un « réservoir viral actif » serait présent dans l’organisme

Depuis l’apparition du virus de la Covid-19, de nombreuses personnes contaminées continuent de souffrir, plusieurs mois voire une année après la guérison, de symptômes parfois handicapants. Ce que les scientifiques désignent sous le nom de Covid long a fait l’objet de nombreuses recherches et la dernière en date, réalisée par une équipe de chercheurs d’Harvard, suscite des inquiétudes.
Selon les chercheurs américains, l’analyse d’échantillons de plasma prélevés sur une cohorte de patients présentant un Covid long a permis de détecter l’antigène de pointe du SRAS-CoV-2 (protéine Spike) chez la majorité des patients et ce, jusqu’à 12 mois après le diagnostic, « ce qui suggère la présence d’un réservoir viral persistant actif du SRAS-CoV-2 » dans l’organisme des patients atteints de Covid long, contrairement aux personnes ne présentant aucun symptômes de la maladie.
La même équipe scientifique précise que « le virus présent dans l’intestin pourrait s’infiltrer dans le plasma, grâce à une brèche de la barrière gastro-intestinale ». Si cette théorie, déjà avancée par une précédente étude, venait à être confirmée par d’autres recherches, les chercheurs d’Harvard estiment que les cas de Covid long « pourraient ainsi être identifiés par une simple prise de sang, qui permettrait de doser la présence de la protéine Spike », donnant ainsi la possibilité aux médecins traitants de mettre en place le traitement idoine pour soigner plus efficacement leurs patients.
Synthèse Hassina Amrouni

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