Tous les médecins sont d’accord pour affirmer que l’excès de sel dans les aliments est nocif pour la santé du fait qu’il influence à la hausse la pression artérielle. Leur recommandation est claire, on doit avoir la main légère sur le sel en cuisinant. Or, celui-ci ne se trouve pas uniquement dans les plats cuisinés mais également dans les plats industriels et dans les aliments transformés.
« Dans de nombreux pays, environ 80% du sel dans l’alimentation provient des aliments transformés » selon un rapport de l’OMS. Ce condiment fait partie des ingrédients dans nombre d’aliments et de produits comme le pain, les biscuits, le croissant et le petit-pain, les fromages, les conserves (légumes et légumineuses, confitures, thon, purée de tomates, sauces, moutarde, mayonnaise…), les cubes de bouillon, les eaux minérales ainsi que les produits carnés (pâté, cachir…).
On ne prend certainement pas en compte la proportion de sel ingérée quotidiennement, surtout si l’on ajoute les sandwiches et les pizzas pris comme encas dans les fast-foods. On doit savoir que la quantité de sel recommandée est de 5 grammes par jour mais il est évident qu’on n’estime pas à juste titre la dose totale ingérée quotidiennement.
Certains produits affichent la présence de sodium (bicarbonate de sodium par exemple) et c’est bien pire puisque 1 gramme de sodium représente 2,5 grammes de sel. On sait aussi que certains légumes ont une teneur plus ou moins importante en sodium (donc en sel) tels que le poivron, la carotte, le navet, les épinards, le fenouil, l’artichaut, la betterave et les cardons.
Il ne s’agit pas de supprimer ces aliments, mais il faut plutôt en prendre compte en termes d’apport journalier en sel lors de l’intégration de l’un ou de l’autre dans un repas et de diminuer la quantité de sel au moment de la préparation.
Nadia Rechoud