Le coing (سفرجل): Des bénéfices inestimables pour la santé intestinale


L’action bénéfique de ce fruit pour la santé des intestins et pour le transit intestinal est mise en avant plus que tout autre avantage pour l’organisme. C’est l’un de ses bienfaits les plus importants, sinon le plus important.
Le coing est riche en antioxydants et en fibres. Il favorise la digestion et soulage les maux de ventre, il apaise le côlon irritable et protège le rectum. On relève son pouvoir anti-diarrhéique grâce à la présence de la pectine et des polyphénols, la première retenant l’eau (ce qui permet d’augmenter le volume des selles) alors que les seconds réduisent les contractions de l’intestin. Intervenant toujours ensemble pour un bon transit intestinal, ces deux substances permettent de diminuer les risques de constipation.
La pectine contenue dans le coing lutte contre les infections microbiennes toujours dans la sphère intestinale et protège la muqueuse intestinale, elle offre aussi d’autres avantages comme celui de maintenir un taux de cholestérol correct en retenant les graisses dans l’intestin (elles sont ensuite éliminées) pendant les étapes du transit intestinal. C’est le même procédé avec le sucre, pour un bon taux de glycémie dans l’organisme. Le coing contient toutefois peu de glucides.
Les nutritionnistes conseillent également ce fruit en cas de bronchite, mais c’est beaucoup plus les feuilles de coing qui sont recommandées pour soulager (et pour prévenir) certains maux : asthme, bronchite, toux, troubles hépatiques, faiblesse, anémie… (Il faut faire bouillir une cuillère à soupe de feuilles dans un quart de litre d’eau, laisser infuser pendant 10 minutes, filtrer et boire en dehors des repas).
Muscles, os, système immunitaire et système nerveux trouvent leur compte dans notre consommation du coing, celui-ci contenant des sels minéraux et des oligo-éléments tels que le potassium, le phosphore, le magnésium, le calcium, le sodium, l’iode, le zinc et le fer.
Il renferme également des vitamines du type B qui agissent sur les fonctions cognitives et préviennent les maladies cardiovasculaires. On y trouve aussi deux vitamines antioxydantes, C et E.
La consommation du coing présente toutefois des contre-indications pour les femmes enceintes et pour les personnes qui ont tendance à souffrir d’aérophagie.


Rachida Merkouche

Comment consommer le coing ?
Ce fruit ne peut pas être consommé cru en raison de sa chair dure et de son goût âpre. On peut le cuire en gelée, en pâte, en confiture, en compote ou l’intégrer dans la préparation de gâteaux. Pour ceux qui veulent le manger sans y ajouter du sucre comme pour les autres préparations, ils peuvent le ramollir en le faisant cuire dans l’eau ou à la vapeur après l’avoir bien lavé.

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