Les préoccupations des enseignants-chercheurs au centre d’une réunion ministérielle conjointe

Le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudène, et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Kamel Bidari, ont tenu, mardi 27 janvier 2026, une réunion conjointe au siège du ministère de la Santé avec les membres du bureau national du Syndicat national des enseignants-chercheurs hospitalo-universitaires, présidé par le professeur Rachid Belhadj.

Cette réunion a permis de réaffirmer l’importance du renforcement du travail commun et d’une coordination permanente entre les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Les deux ministres ont souligné que cette synergie constitue un levier essentiel pour l’amélioration de la performance de la santé publique, la qualité de la formation médicale et le développement de la recherche scientifique au service du système national de soins.

Les discussions ont porté sur l’ensemble des revendications professionnelles et sociales des enseignants-chercheurs hospitalo-universitaires, notamment celles relatives au régime indemnitaire, à l’amélioration des conditions de travail et à la reconnaissance du rôle stratégique de cette catégorie dans la prise en charge des patients, la formation des futurs professionnels de santé et la promotion de la recherche médicale.

Dans ce contexte, les ministres Mohamed Seddik Aït Messaoudène et Kamel Bidari ont réitéré leur engagement à poursuivre le dialogue et la coordination avec les partenaires sociaux, en vue d’apporter des réponses concrètes et progressives aux préoccupations exprimées, dans le respect des équilibres du secteur et des priorités nationales.

En clôture de la rencontre, les deux ministres ont affirmé que les portes du dialogue resteront ouvertes de manière permanente avec les organisations syndicales, dans le cadre d’une approche participative fondée sur la concertation, l’écoute et la recherche de solutions consensuelles, au bénéfice du patient et du renforcement du système de santé national.

Nouhad Ourebzani