L’Algérie a célébré, ce mardi 13 juin la journée, la Journée mondiale des donneurs de sang. La particularité de cette année est que notre pays est choisi par l’OMS comme pays hôte des festivités mondiales de cette journée.
La cérémonie officielle a eu lieu à la salle des conférences de la wilaya d’Alger en présence de membres du gouvernement, du directeur de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, du wali d’Alger, du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, des ambassadeurs de plusieurs pays, du coordinateur résident des Nations Unies, des représentants des organismes des Nations Unies en Algérie, du président de la Fédération mondiale des donneurs de sang, du président de la Fédération européenne du sang, du président de la Fédération algérienne des donneurs de sang, ainsi que des professionnels de la santé et des représentants de la société civile.
Lors de sa prise de parole, le ministre de la santé, Pr Abdelhak Saihi, a indiqué que durant l’année 2022, 477 743 donneurs de sang se sont rendus dans 248 centres de transfusion sanguine répartis à travers le territoire national. Il a été recueilli 815 631 poches de sang, ce qui représente une augmentation de 5,24 % par rapport à l’année précédente, dont 53,96 % de donneurs volontaires et 46,04 % de donneurs familiaux. Parmi eux, 72,59 % ont fait des dons dans les centres de transfusion sanguine et 27,41 % dans les stations mobiles de collecte de sang.
Le ministre a pris soin de mettre en évidence les efforts déployés par l’Algérie, qui a été choisie cette année par l’Organisation mondiale de la santé pour accueillir les célébrations de la Journée mondiale des donneurs de sang, en reconnaissance de ses services.
Le ministre a souligné que l’OMS a exprimé son appréciation envers le gouvernement algérien pour avoir maintenu la sécurité et l’abondance du sang parmi ses priorités, et l’a félicité pour les réalisations accomplies dans ce domaine. L’Algérie a fait des efforts constants pour fournir du sang sûr aux patients, dans le cadre du développement de notre système de santé et de l’amélioration des services de santé offerts à nos concitoyens, en établissant une politique nationale du sang et en surveillant et en promouvant le don de sang, tout en respectant les bonnes pratiques liées à son utilisation.
« Chacun, à son niveau, est appelé à travailler et à s’efforcer de consolider et de promouvoir cette culture de travail bénévole, volontaire et humanitaire en priorité, que l’on soit un professionnel de la santé, un membre de la société civile ou un journaliste », a-t-il recommandé.
Meriem Azoune