La rupture de certains médicaments dans les circuits de distribution sont au cœur d’une enquête présidentielle. Abdelmadjid Tebboune parle de pas moins de 37 inspecteurs relevant de son institution qui se penche sur le problème et les résultats de l’enquête seront incessamment rendus publics. “ Je vous promets de vous éclairer sur cette question. C’est un engagement ferme de ma part”, dit-il.
La rupture de médicaments est un phénomène anormal, juge le président de la République, du moment que les médicaments ont été achetés et l’argent pour acquérir davantage existe.
Abdelmadjid Tebboune écarte l’idée que les ruptures constatées soit le fruit d’un manque de coordination entre les institutions de l’Etat en charge du secteur de la santé et du médicament. La PCH qui relève directement du ministère de la santé et non pas du ministère de l’industrie pharmaceutique. Elle achète le médicament et ne le produit pas.L’Agence nationale des produits pharmaceutiques s’occupe ,quant à elle, uniquement de la validation des médicaments et de leurs agréments , et le ministère de l’industrie pharmaceutique veille sur la production et les usines . “ il y a certes des lobbies du médicament, et pour ne pas être injuste envers personne, j’ai instruit 37 inspecteurs de l’inspection générale de la présidence pour faire toute la lumière et situer exactement les responsabilités, et je vous promets des résultats sous peu”, dit Tebboune.
Meriem Azoune