Syndicat National des Corps Communs de la Santé Publique : Un Appel Urgent pour la Reconnaissance et l’Équité

 

Dans le contexte actuel de réformes et de réexamen des lois fondamentales des fonctionnaires de la santé publique, le Syndicat National des Corps Communs de la Santé Publique a récemment émis un appel urgent pour attirer l’attention sur les défis auxquels sont confrontés ses membres, et pour exhorter les autorités à prendre des mesures concrètes en faveur de cette catégorie souvent négligée.

Lors de plusieurs rencontres fructueuses entre le ministère de tutelle et les représentants du syndicat, des discussions approfondies ont eu lieu, mettant en lumière les préoccupations légitimes des membres du Syndicat National des Corps Communs de la Santé Publique. Le président a promis de réexaminer les lois fondamentales régissant cette catégorie et de travailler en faveur d’une amélioration des conditions professionnelles de ces employés dévoués.

Le syndicat a souligné l’importance cruciale de distinguer les cadres des corps communs de la santé publique par un libellé et une loi fondamentale indépendante, permettant ainsi des ajustements nécessaires pour répondre aux aspirations nobles énoncées par le président et les hauts responsables de l’État. Cette distinction devient essentielle dans un secteur où la spécificité des tâches des corps communs diffère significativement de celles des autres catégories.

Le texte insiste sur la nécessité d’une reconnaissance formelle de cette catégorie, soulignant que les membres du Syndicat National des Corps Communs de la Santé Publique jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre de la politique gouvernementale dans le domaine de la santé. Ils veillent à l’application des lois de la République et s’occupent du suivi des droits des employés des autres catégories techniques.

Le syndicat a également attiré l’attention sur des disparités flagrantes, notamment en ce qui concerne les compensations pour les risques d’infection. Alors que les membres des corps communs peuvent être exposés au risque d’infection tout en assurant des responsabilités critiques au sein des établissements de santé, ils sont souvent exclus de certaines indemnités, ce qui constitue une violation des droits fondamentaux.

Le dossier de l’indemnisation des permanences administratives a également été soulevé, soulignant que les compensations actuelles ne correspondent pas adéquatement aux responsabilités légales auxquelles sont exposés les gestionnaires des permanences administratives.

Enfin, le syndicat a mis en lumière les inégalités salariales, soulignant que certains cadres détenant des diplômes supérieurs gagnent moins que des infirmiers adjoints de la santé publique. Cette disparité, bien qu’elle ne sous-estime pas l’importance des fonctions administratives, met en évidence la nécessité de reconnaître la valeur des qualifications académiques.

Malgré les promesses du ministère de tutelle de prendre en compte les demandes légitimes du syndicat et de défendre les droits des employés devant les instances compétentes, les membres du Syndicat National des Corps Communs de la Santé Publique attendent encore des résultats concrets.

Face à cette situation, le syndicat appelle le ministère de tutelle à respecter ses engagements, à tenir compte des demandes formulées et à concrétiser les promesses faites en faveur des membres des corps communs. Il rappelle que le secteur de la santé, avec sa spécificité unique, doit inévitablement reconnaître la contribution essentielle des corps communs.

Alors que les membres du Syndicat National des Corps Communs de la Santé Publique continuent à défendre leurs droits, il est impératif que les autorités prennent des mesures immédiates pour rétablir l’équité au sein de cette catégorie souvent négligée du secteur de la santé.

Nouhad Ourebzani

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