Décès du Professeur Nadjib Othmani Marabout : la communauté médicale algérienne perd une figure d’exception

 

La communauté médicale algérienne est en deuil suite au décès du Professeur Nadjib Othmani Marabout, éminent spécialiste en chirurgie orthopédique pédiatrique, dont la disparition, survenue aujourd’hui, laisse un vide immense tant sur le plan humain que scientifique. Reconnu pour son expertise, son dévouement et son humanité, le défunt incarnait l’excellence médicale au service des plus vulnérables, en particulier les enfants.

Dans un communiqué empreint d’émotion, le centre hospitalo-universitaire où il exerçait en qualité de chef de service a rendu un vibrant hommage à celui qui fut bien plus qu’un praticien. (« La perte d’une personnalité de cette envergure, qui alliait l’habileté du chirurgien au cœur d’un père éducateur, est une perte irréparable pour le secteur de la santé et le monde académique »). L’établissement a également salué « un véritable messager d’espoir pour de nombreux enfants et leurs familles » et souligné qu’il a laissé « un héritage de guérisons et de sourires inestimables ».

Au-delà des hommages institutionnels, l’annonce de son décès a provoqué une vague d’émotion sur les réseaux sociaux. Étudiants, collègues, anciens patients et leurs familles ont exprimé leur tristesse et leur reconnaissance envers celui qui a marqué tout ceux qui l’ont croisé par son savoir, sa pédagogie et sa bienveillance. Beaucoup évoquent un médecin d’exception, mais aussi un homme profondément humble, à l’écoute et animé par une vocation sincère.

Formateur respecté, il a transmis son savoir à de nombreux médecins aujourd’hui en exercice, perpétuant ainsi une école fondée sur la rigueur scientifique et l’éthique professionnelle. Son héritage, fait de compétences, de valeurs et d’humanité, continuera d’inspirer les générations futures.

En cette douloureuse circonstance, les messages de compassion et de prière se multiplient, rappelant l’empreinte indélébile laissée par le Professeur Nadjib Othmani Marabout dans le cœur de ceux qu’il a soignés, formés ou simplement rencontrés. Sa disparition constitue une perte irréparable pour le système de santé algérien.

« Nous appartenons à Dieu et à Lui nous retournons ».

Nouhad Ourebzani