Ce qu’il faut faire pour le nettoyage naturel des reins

L’apport en eau est réduit durant les heures qui suivent la rupture du jeûne au vu du temps dont nous disposons jusqu’au moment du s’hor, avec la déduction des heures de sommeil.

On peut aider les reins à se débarrasser des déchets qui s’y accumulent (après le filtrage du sang) en prenant des infusions de certaines plantes connues pour leurs vertus diurétiques. Celle dont l’usage est le plus répandu est le persil (معدنوس).

Utilisé en cuisine comme herbe aromatique, cette plante possède de nombreuses vertus dont celle de purifier les reins, la vessie et le foie. Elle peut être consommée en jus ou en infusion (consommée à température ambiante). Cinq branches de persil suffisent, l’ajout d’un jus de citron après avoir filtré l’infusion ne peut être que bénéfique.

C’est aussi le cas du céleri que les nutritionnistes considèrent comme « l’un des meilleurs diurétiques végétaux », en plus de protéger les muqueuses des voies urinaires contre les infections.

Pour en faire un jus, laver une branche de céleri, quelques branches de persil et de menthe et une pomme (de petites pommes sont vendues à 250 DA le kilogramme) et mixer le tout avec un verre d’eau.

Le pissenlit (تفاف) est vanté en phytothérapie pour ses propriétés diurétiques, en plus d’éliminer les calculs rénaux et biliaires et de stimuler le foie. On peut en utiliser les racines (3 à 5 g de racines séchées en décoction) ou les feuilles ( 4 à 10 g de feuilles séchées en infusion dans 150 ml d’eau).

Cette plante peut être associé au céleri ou à l’artichaut, ce dernier possédant les mêmes vertus que les herbes et les plantes précédemment citées. Elle peut être également consommée en salade ou en soupe.

Il faut mentionner que le pissenlit est contre-indiqué aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.

Rachida Merkouche