Formation en EEG: El Kendi poursuit son programme dédié aux psychiatres

Après une première session organisée en février, les Laboratoires ElKendi ont poursuivi leur initiative de formation consacrée à l’électroencéphalogramme (EEG), en organisant une 2e journée le vendredi 6 mars au siège d’El Kendi Industrie du Médicament.
Cette nouvelle rencontre s’inscrit dans la continuité d’un programme visant à renforcer les compétences des psychiatres dans l’utilisation et l’interprétation de cet examen.
Cette 2e session de formation intitulée « Formation pratique en EEG pour les psychiatres », était destinée au second groupe de médecins du service de psychiatrie de l’EHS « Mahfoud Boucebci » de Cheraga. Le Chef de service, accompagné d’une équipe de quinze psychiatres, a part à cette journée animée par le Pr Leklou et son technicien spécialisé.
Les participants ont été répartis en deux groupes : l’un consacré à la partie théorique portant sur les principes de l’EEG et la lecture des tracés et l’autre dédié à la manipulation de l’appareil et aux conditions de réalisation de l’examen. Une rotation a permis à chaque participant de suivre les deux volets de la formation.
Cette session constitue la deuxième étape d’un projet structurant mené avec le service dirigé par le Pr Messaoudi. A l’issue des deux formations, près de trente psychiatres auront été initiés à la pratique de l’EEG, avec pour objectif de rendre pleinement fonctionnel l’appareil déjà disponible dans le service.
Les participants ont salué l’intérêt concret de cette formation. Le Pr Rachid Daoudi, psychiatre à l’EHS de Cheraga, a confié au micro d’Esseha : « J’ai été honoré de participer à cette formation organisée par les Laboratoires El Kendi. Cette journée est très importante pour nous en tant que praticiens de la santé mentale parce qu’elle touche un sujet très important : l’EEG chez les patients ». Il a souligné également que « cette formation m’a été personnellement très bénéfique du moment qu’elle est pratique ».
Le Dr Bachera Benhadj, addictologue au sein du même établissement, a rappelé de son côté que l’équipement existe au sein de l’hôpital, mais « ce qui manquait, c’était la pratique ».
Pour le Dr Djamel-Eddine Hanachi, médecin résident, l’apport clinique est évident : « L’EEG nous aide beaucoup dans la pratique quotidienne de la psychiatrie », notamment pour « faire la différence entre les maladies mentales et les troubles nerveux ».
La prochaine étape consistera à accompagner la première réalisation d’un EEG directement au sein du service du Pr Messaoudi, marquant ainsi la mise en fonctionnement effective de l’appareil.
Hassina Amrouni