Dr Lyes Akhamok, membre du comité scientifique chargé du suivi de la pandémie, a abordé, ce vendredi matin, sur les ondes de la radio régionale de Sétif, la situation sanitaire qui prévaut actuellement dans le pays. Et c’est un discours fort enthousiaste qu’il a adopté en ce temps de net recul de la Covid-19.
Pour l’invité de radio Sétif, l’espoir est plus que permis de voir cette pandémie se muer en simple épidémie saisonnière, surtout que l’histoire des pandémies nous enseigne que les pandémies ont une durée d’existence de deux à deux ans et demi. Et c’est ce qui semble être la cas du coronavirus.
Dr Akhamok estime que la pandémie entame une décrue appréciable dans le monde et l’Algérie est inscrite aussi dans cette dynamique. Pour lui, la quatrième vague est passée avec moins d’impact, même si nous déplorons des décès. Et scientifiquement la 5eme vague n’est pas exclue mais elle sera moins dangereuse et moins impactante.
Les nouvelles mutations du coronavirus donneront vie, dorénavant, à des variants moins nocifs, et nous devons nous préparer à vivre la Covid-19 comme une épidémie saisonnière. D’où la nécessité de continuer à adopter le vaccin comme moyen de protection.
Le spécialiste estime que le coronavirus a laissé des séquelles visibles et invisibles chez certains contaminés, notamment des effets cardiaques, respiratoires et nerveux.
S’agissant de l’immunité, Dr Akhamok souligne que notre communauté nationale n’a pas atteint l’immunité collective du fait du faible taux de vaccination. Cette dernière évolue proportionnellement à la courbe d’évolution de la pandémie, d’où l’importance de poursuivre l’effort vaccinal.
Le membre du comité scientifique indique que les hautes autorités du pays pourraient annoncer la levée d’autres mesures sanitaires dans certains domaines, en concertation avec les membre du comité scientifique.
Ali Djaber
