Pr Samira Makri, neurologue : « Le médicament de la maladie de Pompe existe en Algérie ! »

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Dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur les maladies rares, initiée depuis le début du mois de mai, Pr Samira Makri, chef de service de neurologie à l’EHS Ali Ait Idir, est intervenue pour faire un focus sur la maladie de Pompe.

De prime abord, la spécialiste indique que cette maladie est effectivement rare, héréditaire et métabolique qui touche aussi bien les nourrissons, les enfants, les hommes et les femmes.

Pr Makri assure que le diagnostic de la maladie de Pompe n’est pas compliqué. Il se fait par la mesure de l’activité enzymatique de l’alpha-glucosidase acide, le plus souvent, et le plus simplement, sur un prélèvement de sang.

Le tableau clinique de la maladie de Pompe est différent, précise la neurologue. Il est plutôt dramatique quand il est de forme infantile qui se distingue par un début très précoce avant l’âge de 6 mois (voire dès la période anténatale) associant une hypotonie majeure, une cardiomyopathie sévère, une hyporéflexie, une macroglossie et fréquemment une hépatomégalie.


La spécialiste énumère d’autres formes connues comme celle connue sous le générique de forme infantile atypique qui intervient après 6 mois, et souvent mois grave, ou cette forme juvénile qui touche la petite et grande enfance qui s’étend jusqu’à 20 ans.

Pr Makri rassure, dans son intervention vidéo, réalisée en partenariat avec Les Laboratoires Sanofi, , sur l’existence de traitement de la maladie. « le médicament pour traiter cette maladie est disponible en Algérie », mentionne la spécialiste.

Nouhad Ourebzani

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