Variole du singe : Les explications et recommandations du professeur Chebloune, de Paval Lab

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Le professeur Yahya Chebloune, directeur du laboratoire de recherche en virologie Paval, à l’Université française de Grenoble, affirme que le virus de la variole du singe n’est pas un nouveau virus, et qu’il est apparu dans les années 70 du siècle dernier en Afrique dans l’Etat du Congo.

Le spécialiste qui s’exprimait, ce jeudi sur les ondes de Radio Constantine, explique que le virus actuel de la variole du singe porte de nouveaux gènes, et que les laboratoires scientifiques mondiaux ne disposent pas encore d’informations détaillées et claires à ce sujet.

Le virus qui se propage actuellement dans plusieurs pays européens et même aux États-Unis, au Canada et en Australie, ne se transmet pas rapidement et n’est pas aussi dangereux que le virus Corona, dit Pr Chebloune.

L’invité de Radio Constantine rappelle que la variole du singe se transmet par contact direct et prolongé avec une personne infectée. Ses symptômes sont visibles à l’œil nu, contrairement au virus corona.

Parmi ses principaux symptômes, le professeur mentionne l’apparition de boutons et d’éruptions cutanées qui laissent des traces et des cicatrices proéminentes au grattage et peuvent être à vie, notamment au niveau du visage et des mains, la fièvre , la diarrhée, les maux de tête, les douleurs et inflammation des articulations et l’inflammation des ganglions lymphatiques.

Le virus de la variole est présent chez de nombreux animaux, pas seulement chez les singes. Le spécialiste cite à titre d’exemple la variole de chevaux, de chèvres, de vaches, mais elles ne se transmettent pas à l’homme, contrairement aux varioles des singes, qui se transmettent à l’homme par contact direct et prolongé avec cet animal.

La variole du  singe a un vaccin tiré du virus de la variole de vache, qui a prouvé son efficacité pour éradiquer le fluage de la variole humaine dans les années cinquante du siècle dernier.

Cependant, les données précises sur les gènes et les variantes du virus actuel des varioled du singe ne sont pas suffisamment et précises. D’où la nécessité que chacun  doit prendre ses précautions en respectant l’hygiène et se laver bien et périodiquement les mains, Eviter le contact le contact direct avec les singes, éviter le contact direct avec toute personne porteuse des symptômes du virus, qui sont principalement des pilules et des éruptions cutanées qui apparaissent souvent sur les mains et le visage, respectez la distance de sécurité.

Nora S.

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