Journée mondiale de l’infirmière : Trait d’union entre le médecin et le malade

En ce mardi 12 mai, nous célébrons la journée internationale de l’infirmière. Au-delà de cette date, l’Assemblée mondiale de la Santé a désigné 2020 comme année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Une juste reconnaissance pour le rôle essentiel qu’ils jouent dans la vie des malades.
Cette année, plus que les autres années, les infirmiers ou plus généralement le corps paramédical s’est, en effet, retrouvé en première ligne dans la lutte contre le Covid-19.
La situation exceptionnelle de pandémie a mis en avant les qualités professionnelles mais aussi humaines d’un personnel qu’on a souvent dénigré par le passé ou plutôt dont on a minimisé l’importance et le rôle prépondérant qu’il joue au sein de la structure hospitalière, d’autant qu’il constitue le trait d’union entre le médecin et le malade.
Aujourd’hui, et après une mobilisation de plusieurs mois -mobilisation qui se poursuit toujours-, pour faire face au Coronavirus nouveau, force est de constater que la place des paramédicaux dans la chaîne de soin est essentielle car, outre les gestes médicaux qu’ils prodiguent aux malades, ils apportent aussi une certaine bienveillance et écoute qui, parfois, facilitent le processus de guérison.
Certes, on notera toujours des insuffisances, dues notamment à des conditions de travail difficiles et surtout à un manque de formation. D’ailleurs ce point fait partie des principales exigences du corps paramédical qui revendique une formation universitaire, avec l’introduction du système LMD dans le cursus de formation de ce corps.
Ceux qui choisissent cette profession le font dans la majorité des cas par vocation, aussi espèrent-ils bénéficier d’une formation universitaire de qualité pour pouvoir réussir dans leur mission et l’accomplir convenablement.
Il est à noter que pour devenir aide-soignant, il faut avoir le niveau de terminale et suivre une formation de deux ans, tandis que pour un diplôme d’infirmier de la santé publique (ISP) ou manipulateur en imagerie médicale, il faut être bachelier (avec une moyenne oscillant entre 13.5 et 14.5) et suivre une formation de trois ans dans un Institut national supérieur paramédical ou institut privé.

Kamir B.

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