Le 22 juin marque la Journée mondiale du don d’organes et de tissus, une occasion de sensibiliser le grand public à l’importance de ce geste de solidarité qui permet chaque année de sauver ou d’améliorer la vie de milliers de patients à travers le monde.
Le don d’organes constitue aujourd’hui l’un des moyens les plus efficaces pour traiter certaines maladies graves lorsque les autres options thérapeutiques ont atteint leurs limites. Les greffes de rein, de foie, de cœur ou encore de cornée offrent ainsi une nouvelle chance à des personnes souffrant de pathologies sévères ou d’insuffisances organiques irréversibles.
À l’échelle mondiale, les besoins restent toutefois largement supérieurs au nombre de dons disponibles. Les organisations de santé et les associations de patients profitent de cette journée pour rappeler l’importance de l’information, de la sensibilisation et du dialogue au sein des familles concernant la volonté de chacun en matière de don d’organes.
En Algérie, des progrès significatifs ont été enregistrés ces dernières années dans le domaine de la transplantation d’organes, notamment la greffe rénale qui demeure l’intervention la plus pratiquée. Les autorités sanitaires poursuivent leurs efforts pour renforcer les capacités des établissements de santé, développer les activités de prélèvement et de transplantation et promouvoir la culture du don d’organes au sein de la société.
Des campagnes de sensibilisation sont régulièrement organisées afin de mieux faire connaître les enjeux médicaux, éthiques et humains liés au don d’organes. Les professionnels de santé soulignent que chaque donneur potentiel peut contribuer à sauver plusieurs vies et à redonner espoir à des patients en attente d’une greffe.
À l’occasion de cette Journée mondiale du don d’organes, les acteurs de la santé réaffirment leur engagement à développer cette activité médicale essentielle et appellent à une mobilisation collective pour faire progresser la solidarité et offrir davantage de chances aux personnes confrontées à des maladies graves nécessitant une transplantation.
Nouhad Ourebzani
