Approchée par notre journal Esseha, le Dr Soumeya Yahiaoui Benhamida, directrice de la pharmacie au ministère de la Santé a bien voulu nous expliquer les missions de l’instance qu’elle dirige, indiquant de prime abord qu’elle est en charge de quatre sous-directions.
Concernant la sous-direction de la régulation du marché et de la publicité, elle a pour objectifs principaux, la disponibilité des produits pharmaceutiques par rapport au programme prévisionnel d’importation, la disponibilité du médicament par rapport aux officines et grossisteries et les installations des officines privées. Cette sous-direction s’occupe aussi de la publicité du médicament une fois enregistré ».
La seconde sous-direction dédiée à la pharmacie hospitalière « s’occupe de toutes les prérogatives des produits strictement hospitaliers et bien-sûr, de tous les soucis des hôpitaux ». La troisième sous-direction consacrée à l’investissement a pour « objectif principal, l’installation des unités de production. On pratique la validation des sites de fabrication qui se finalise par un agrément qui passe par une commission d’agrément, on leur remet des autorisations d’exploitation d’établissement, une fois que le site est validé.
Enfin, concernant la sous-direction des nomenclatures, actuellement intitulée sous-direction de l’enregistrement, le Dr Yahiaoui Benhamida a expliqué que « ses missions sont entièrement passées à l’Agence nationale des produits pharmaceutiques ». Celles-ci concernent « l’enregistrement des médicaments, l’homologation des dispositifs médicaux et des réactifs, sans oublier l’actualisation et la mise à jour de la nomenclature des médicaments enregistrés et la nomenclature des médicaments préconisés ou plus exactement achetés par la Pharmacie centrale des Hôpitaux (PCH) », a-t-elle fait savoir. Elle a, par ailleurs, rappelé que « cette sous-direction s’occupe également d’un point qui est très important, à savoir la disponibilité des médicaments qui ne sont pas enregistrés. C’est-à-dire qui font l’objet d’achats par la PCH. Bien-sûr, l’acquisition de ces médicaments se fait grâce à des demandes d’ATU (autorisation temporaire d’utilisation) ». Ces autorisations concernent les maladies rares ou orphelines. Les malades peuvent bénéficier de ces traitements, « par l’approche des médecins prescripteurs, mais l’acquisition se fait à travers des commissions », a encore ajouté l’intervenante, avant de préciser concernant l’assainissement des dossiers qui étaient en suspens, avant l’installation de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques qui a eu lieu en février 2017 qu’« il y aura actualisation et validation du nouvel organigramme du ministère ».
Le Dr Yahiaoui a fait savoir qu’« il y a eu automatiquement arrêt des dépôts au niveau de cette sous-direction et tous les dépôts sont passés au niveau de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques. Donc le souci de la sous-direction de l’enregistrement, c’était l’assainissement de tous les dossiers qui étaient à son niveau. Il y avait deux caractéristiques : les produits importés et les produits fabriqués par les fabricants nationaux. Donc, je tiens à préciser un point très important, à savoir que la sous-direction de l’enregistrement a assaini tous les dossiers à la production qui étaient à son niveau, soumis par des producteurs nationaux pour acquisition de la décision d’enregistrement. Que ce soient des produits nouvellement enregistrés, ou bien des variations ou des renouvellements. Les seuls dossiers qui restent, ce sont ceux strictement dédiés à l’importation ». Selon elle, la critique des dossiers était relative au contrôle. « Ce sont des produits importés et la faisabilité des contrôles n’était pas possible au niveau du laboratoire national de contrôle. Actuellement, nous avons repris ces dossiers en suspens et on les a partagés en 3 types : les dossiers qui ont fait l’objet d’un contrôle préalable au niveau des sites, avant qu’il y ait l’invalidité de la technique. Le 2e type de dossiers, est relatif aux dossiers dont le contrôle a été finalisé au niveau du laboratoire national de contrôle par l’acquisition de certains équipements que le laboratoire n’avait pas et le 3e type de dossiers, ce sont ceux qui sont hors nomenclature et dont l’avis des experts n’a pas encore été finalisé jusqu’à ce jour. Ce sont beaucoup plus des dossiers de bio-technologie dont la réglementation concerne la criticité des guide-lines que nous avons établis et qui sont toujours à l’état de validation par nos experts cliniciens », a encore expliqué le Dr Yahiaoui Benhamida.
Hassina Amrouni
Sign in
Sign in
Recover your password.
A password will be e-mailed to you.
Dr Soumeya Yahiaoui Benhamida : « La sous-direction de l’enregistrement a assaini tous les dossiers à la production qui étaient à son niveau »
Article précédent
Covid-19 : 250 consultations médicales par jour à Constantine
Pour protéger le cœur, toutes les céréales ne se valent pas
Pain complet, avoine, orge, boulgour ou riz brun pourraient faire davantage pour la santé cardiovasculaire que…
A table avec l’enfant: Lui apprendre à bien mange sans le forcer
A l’approche de la rentrée scolaire, les repas retrouvent progressivement un rythme plus régulier. C’est le moment…
Rentrée scolaire: Remettre les enfants dans le rythme sans les brusquer
Après plusieurs mois de vacances, les enfants ont pris un rythme bien différent de celui du reste de l’année :…
Esseha TV
Esseha TV
By Esseha
1 /
50
-
1
Les causes multiples du diabète, les voies qui y mènent et les facteurs qui l'aggravent.
06:00
-
2
Dr Meriem Zeghar, chirurgienne dentiste
06:42
-
3
Pr Idir Bitam spécialiste en maladies transmissibles et pathologies Tropicales Emergentes
03:09
-
4
Pr Chafika Haouichat
04:00
-
5
Dr Leila Hamoudi
04:26
-
6
Dr Amina Abdelouahab
04:25
-
7
Dr Djamel Boukhtouche
03:32
-
8
Pr Jalal Aberkane
04:55
-
9
Dr Abdelhamid Abad
03:54
-
10
Dr Hamida Guendouz
05:12
-
11
Pr Hamida Guendouz détaillé le circuit de traitement de la maladie que doit empreinter la patiente,
05:34
-
12
Pr Zoubir KARA parle de la journée de formation organisée par les laboratoires Frater-Razes
01:11
-
13
Pr Benbakouch: la production nationale du Varenox est une excellente initiative .
01:38
-
14
Pr Medjahed Mohamed nous parle de sa communication autour de la damage control orthopédique
01:20
-
15
Pr M’hammed Nouar lors de la rencontre organisée autour du Varenox
01:24
-
16
Le ministre de la santé a exprimé une entière satisfaction du déroulé de la journée Excellencia
02:08
-
17
Dr Mimia Cherchali s’exprime en marge du symposium national sur le varenox en orthopédie.
01:40
-
18
Dr Chadi El Hassan, directeur de Frater-Razes, a tenu à féliciter les lauréats pour leur réussite
02:30
-
19
Les signes annonciateurs d'un cancer de sein et les conduites à tenir pour l’éviter
06:09
-
20
Le Dr Amina Abdelouahab, sénologue, aborde la nécessité de comprendre la maladie du cancer du sein
03:46
-
21
M Hamoumou: Huit brûlés nessissitant un transfert vers l'étranger sont pris en charge par la CNAS.
02:04
-
22
Mme Abdelli fait le point sur les défis pour une bonne qualité de vie aux malades d'Alzheimer.
05:42
-
23
La vaccination et le respect des gestes barrières peuvent nous prémunir des effets de la 4ème vague
02:12
-
24
Les laboratoires Frater-Razes bouclent leur campagne de vaccination
05:10
-
25
Madame Samia Gasmi attire l'attention sur la prise en charge à temps le cancer du lymphome
03:23
-
26
Dr Radhia Marniche ep. Bensaidane, gynécologue obstétricienne parle du XydolGyn®
04:24
-
27
Pr Karima ACHOUR
03:56
-
28
Dr Amina Abdelouahab, sènologue
03:07
-
29
Mohamed Mecherara, ancien président de la ligue nationale de football
02:17
-
30
Pr Djenouhat exhorte avec cœur les Algériens à aller se faire vacciner.
03:22
-
31
Pr Benameur révèle que la 3ème vague a entraîné un nombre impressionnant d'hospitalisations.
03:05
-
32
Les personnes atteintes de pathologies auto-immunes peuvent et doivent se vacciner contre la covid19
06:10
-
33
Le professeur Karima Achour avertit sur les danger de l'auto-oxygénothérapie à domicile.
04:06
-
34
Accidents_domestiques des enfants : Les précieux conseils du #Pr_Dania_Bouguermouh
03:06
-
35
La faculté de médecine d’Alger risque un effondrement total d'ici 10 ans.
02:42
-
36
Pr Karima Achour : “ la cigarette est le principal pourvoyeur du cancer du poumon ”
04:14
-
37
Pr Kamel Djenouhat
01:51
-
38
Pr Mohamed El Amine Bencharif,chef de service de psychiatrie à l'hôpital Frantz. Fanon de Blida
03:39
-
39
Le porte-parole du SNPAA : « Y a risques sur l'avenir des petites et moyennes officines »
03:49
-
40
comment programmer sa vaccination anti-Covid-19 et celle anti grippale,et comment faire…
01:54
-
41
Dr Mustapha Koubaa
03:21
-
42
Pr Lyes Ait El Hadj
04:33
-
43
Campagne de sensibilisation sur le cancer de prostate les Laboratoires Frater-Razes
01:52
-
44
Pr Amir parle du rôle important du pathologiste dans la précision du profil moléculaire du cancer
04:41
-
45
Le tabagisme est la première cause du cancer du poumon
03:51
-
46
Pr Toufik Iaiche Achour, chef de service Covid à l'hôpital Parnet
05:26
-
47
Pr Samia Zekri
03:07
-
48
Mois de sensibilisation sur les cancers
00:36
-
49
Journée mondiale de la lutte contre le cancer
12:16
-
50
Pr Benaissa Abdennebi
06:03
Vacances: La lecture fait du bien au cerveau à tout âge
Les vacances offrent enfin le temps de ralentir, de s’ennuyer un peu et de se laisser porter par une histoire. Pour…
