Des études américaines l’ont montré : La dose de rappel élève sensiblement le taux de protection

Le 21 janvier dernier, les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié une étude qui montre que l’efficacité de certains vaccins pour prévenir une maladie grave et une hospitalisation due à une infection Omicron est tombée à 57 % seulement chez les personnes ayant reçu une deuxième dose de leur vaccin six mois auparavant.

Par contre, la dose de rappel a rétabli cette protection à un niveau de 90 %, indique l’étude.

Il faut préciser que  le rapport, publié le 21 janvier dernier, sur la morbidité et la mortalité des CDC américains est la somme des évaluations les plus complètes à ce jour de l’efficacité du vaccin de rappel contre Omicron.

Les chercheurs ont analysé des dizaines de milliers de cas de Covid, d’hospitalisations et de décès, ainsi que des visites aux urgences dans plusieurs États américains.

Les résultats obtenus montrent que la dose de rappel est efficace à 90 % pour prévenir les hospitalisations et les décès liés à Omicron, en particulier chez les personnes de plus de 50 ans.

En outre, un pourcentage plus faible de cas de Covid et de décès a été observé chez les personnes qui avaient reçu une dose de rappel que chez celles qui n’avaient reçu que deux doses.

Une autre étude des CDC, menée auprès de plus de 70 000 personnes et publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), a montré que la dose de rappel offre une meilleure protection contre l’infection par le Covid que deux doses seulement ou aucune.

Toutefois, les données montrent que tant le vaccin original que le vaccin de rappel offrent une protection globale moindre contre le variant Omicron que contre le variant Delta.

Synthèse : Ali Djaber

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