Une recherche menée par des scientifiques japonais sur un groupe de 155 femmes a indiqué que la présence de Fusobacterium dans l’utérus contribue au développement de l’endométriose, qui touche une femme sur dix, mais pour laquelle il n’y a pas encore de traitement.
Les scientifiques ont observé que l’administration d’un traitement antibiotique par voie vaginale, comme le métronidazole et le chloramphénicol, a réduit le nombre et la taille des lésions causées par cette bactérie chez des souris.
Bien que cela soit une avancée prometteuse, il faudrait étudier l’association entre la bactérie et la maladie sur un échantillon de femmes plus diversifié, car les souris ne reproduisent pas fidèlement cette maladie.
Un essai clinique est actuellement en cours pour évaluer l’efficacité des antibiotiques chez les femmes atteintes d’endométriose.
Nora S.
