5ème Congrès de l’AMLA : Focus sur les pathologies de la hanche, la paralysie cérébrale et la douleur

En marge des travaux du 5ème Congrès de l’Association des médecins physiques libéraux algériens, le Dr Maâmar Farsi, Président de l’AMLA, a fait savoir au micro d’Esseha que ce congrès, qui a rassemblé 350 participants, parmi lesquels des experts nationaux et internationaux venus du Canada, de Belgique et de France, a permis de développer les trois thématiques principales retenues pour cette année, en l’occurrence les pathologies de la hanche de l’adulte et de l’enfant, la paralysie cérébrale et la douleur sous tous ses aspects.

Professeur agrégé au département d’anatomie de l’Université du Québec à Trois-Rivières et titulaire de deux maîtrises en maîtrise en kinésithérapie, réadaptation et en sciences de la motricité, Pr Stéphane Sobczak a présenté lors de ce congrès une conférence portant sur les « Troubles de l’articulation temporo-mandibulaire ». Selon le spécialiste « 30 à 40 % de la population souffrent de cette pathologie, encore mal connue dans certains pays ». Il a expliqué que « le but de son intervention était donc « de montrer et d’expliquer comment se fait la prise en charge et surtout de mettre à disposition des cliniciens les outils nécessaires pour déterminer cette pathologie ».

Présentant une conférence sur « La chirurgie prothétique chez le jeune enfant de moins de 18 ans », le président de la Société Algérienne de la Chirurgie du Genou, de la Hanche et de l’Arthroscopie (SAGHA), le Pr Lyes Ait-El Hadj a souligné, de son côté, au micro d’Esseha, la pertinence de la thématique choisie pour son intervention, notant qu’elle a suscité de nombreuses discussions.

Le Pr Ait El Hadj est revenu lors de sa présentation sur des cas traités au niveau de l’hôpital de Ben Aknoun, avec son collègue le Pr Mustapha Yagoubi. « Il s’agit d’une série d’une vingtaine de patients de moins de 18 ans avec de très bons résultats », a-t-il précisé, et d’ajouter, concernant l’implantation de prothèses chez les enfants et la pertinence de cet acte chirurgical, que les patients âgés entre 13 à 16 ans font souvent face à des défis socio-affectifs. Il a expliqué que l’ajout d’un handicap pourrait les isoler socialement, les empêchant d’aller à l’école ou de jouer avec leurs camarades, ce qui rend nécessaire une intervention rapide, surtout, que les résultats obtenus sont un total succès.

Hassina Amrouni

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