Frater-Razes et Strapplife: Un partenariat au service de l’accès aux traitements et de la littératie en santé

A l’occasion de la tenue du 2e Forum algérien de la responsabilité sociétale des entreprises, le Dr Noussaiba Legoui, chargée de communication et pharmacovigilance des Laboratoires Frater-Razes a rappelé au micro d’Esseha, l’implication concrète de son entreprise dans les enjeux sociétaux : « Frater-Razes est une entreprise citoyenne engagée dans la responsabilité sociétale des entreprises », a-t-elle insisté d’emblée et de préciser que cet engagement n’est pas nouveau. L’an dernier déjà, le laboratoire a été récompensé pour ses actions environnementales. Cette année, il est de nouveau distingué, cette fois aux côtés de la start-up Strapplife, dans le domaine de l’innovation en RSE.
Pour le Dr Legoui, ce partenariat s’inscrit dans une continuité : « C’est un accompagnement. Elle a un projet en lequel nous avons cru ». Plus largement, Frater-Razes multiplie les initiatives, qu’il s’agisse d’actions humanitaires, de caravanes de sensibilisation ou de projets liés à l’environnement. Parmi les initiatives phares, la caravane « CarVean », lancée en 2024, s’est donnée pour mission de renforcer la littératie en santé. « C’est-à-dire la capacité pour les personnes de trouver de l’information sur la santé et la comprendre », précise-t-elle. Cette caravane a sillonné plusieurs wilayas, d’Oran à Tindouf en passant par Adrar et Bordj Bou Arreridj.
De son côté, Asma Lamèche Mendjeli, co-fondatrice de Starpplife, a mis en lumière la complémentarité entre les deux structures : « Starpplife est un laboratoire d’idées », a-t-elle expliqué, qui s’attaque à deux enjeux majeurs : la compréhension des informations de santé et l’observance des traitements. « Comment le patient va prendre ses médicaments après la prescription ? », a-t-elle résumé.
Grâce à ce partenariat, des outils simples mais innovants ont été développés et distribués gratuitement lors des caravanes. Aujourd’hui, le projet a atteint 21 villes, en collaboration avec l’Office de l’alphabétisation. L’objectif est clair : rendre les traitements accessibles à tous, notamment aux plus vulnérables. « Nous aidons les personnes analphabètes, les malvoyants et les illettrés à bien prendre leur médicaments », a-t-elle souligné.
Parmi les solutions proposées, « des stickers à mettre au niveau des boîtes de médicaments, ce qui va aider ces personnes à être plus autonomes ».
Hassina Amrouni

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