En ce début d’hiver, la mandarine trône sur le marché des fruits et légumes, aux côtés de la clémentine et de l’orange. Elle est sollicitée par tout le monde car elle est bénéfique en cette saison de froid, de grippe et de rhume. Mais que contient-elle au juste ? Et dans quels cas, il faut éviter de la consommer ?
La mandarine est riche en vitamine C car elle apporte l’équivalent de 61,50 % des VNR en vitamine C, soit 49,20 mg pour 100 g. Elle contient également une quantité notable de vitamine B9, car elle apporte l’équivalent de 13,80 % des VNR en vitamine B9, soit 27,60 µg pour 100 g.
Modérateur du système nerveux central, ce fruit de saison aide à réduire les insomnies, nos angoisses ainsi que les troubles de la digestion. Sa richesse en vitamine C fait qu’il renforce le système immunitaire: une action précieuse pour faire face aux infections hivernales comme la grippe et le rhume .
Cet agrume antioxydant et anti-inflammatoire pourrait jouer un rôle dans la prévention de certains cancers, notamment du colon, et des maladies cardio-vasculaires.
La médecine chinoise utilise depuis des millénaires sa peau séchée pour réguler l’énergie et la digestion
La peau de la mandarine ne se jette pas. Infuser dix minutes une cuillerée à café de peau séchée de mandarine dans une tasse d’eau frémissante peut améliorer la digestion. Filtrer et boire cette tisane à la fin du repas.
Précautions !
Les agrumes sont déconseillés en cas de troubles gastriques (reflux gastro-œsophagien, hernies hiatales…) et ne doivent pas être associés à certains médicaments, comme les anti-inflammatoires et l’aspirine. Durant un traitement, notamment contre l’insuffisance rénale, bien lire les notices ou demander un avis médical avant de les consommer en fruit ou en essence.
L’huile essentielle de mandarine – photosensibilisante – est contre-indiquée pour la femme enceinte ou allaitante, l’enfant de moins de 3 ans, les personnes allergiques et asthmatiques, et avant une exposition au soleil.
Nora S.
