Omicron donne une forte dose d’espoir de fin de pandémie pour le Danemark

Bien qu’il soit proportionnellement la nation la plus touchée par l’épidémie actuellement, avec en moyenne plus de 20.000 infections quotidiennes, le Danemark émet un discours d’espoir quant à l’issue proche de cette pandémie qui frappe de plein fouet le monde, deux ans durant. Et ce, paradoxalement avec l’apparition d’Omicron connu pour sa large propagation. 

L’épidémiologiste la plus éminente du Danemark, Tyra Grove Krause, qui dirige le département d’épidémiologie de l’Institut national du Sérum du Danemark, a annoncé, hier lundi, la fin de la pandémie sous deux mois, . Son optimisme se fonde sur les conclusions d’une étude conduite par son organisation.

« Encore deux mois à serrer les dents avant un tassement de l’épidémie, faute d’individus à infecter ou d’aptitude à causer des formes graves, et un retour à la vie normale » . C’est le diagnostic qu’a posé  à la télévision l’épidémiologiste danoise, à laquelle est revenue la responsabilité de présenter aux médias les enseignements de la nouvelle étude conduite par son organisme portant sur les risques d’hospitalisations entraînés par Omicron comparativement à Delta.

« Je pense qu’on en a pour deux mois, et puis j’espère que l’infection commencera à se calmer et que nous retrouverons une vie normale ».

L’addition du caractère relativement bénin de ce variant  et sa diffusion rapide permet justement de nourrir un espoir inédit, d’après l’étude révélée par Tyra Grove Krause.

« Omicron est là pour rester. Il va conduire à une propagation massive de l’infection au cours du mois à venir. Quand ce sera fini, nous serons en meilleure position qu’auparavant », proclame ainsi le document sanctionnant les conclusions de l’étude, repris, ce mardi matin, par pas de médias spécialisés.

Meriem Azoune

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