Selon une étude française : Les vaccins à ARN messager sont sans risques pour les femmes enceintes

Les observations hospitalières enregistrées depuis le début de la pandémie font ressortir que les femmes enceinte sont une population à risque face au coronavirus . Une étude effectuée par les hôpitaux de Paris, en France, publiée fin 2021, a conclu que les futures mamans non vaccinées et contaminées risquent une hospitalisation en soins intensifs ou une naissance prématurée.

De son côté, l’Agence nationale française du médicament a mené une enquête de pharmacovigilance qui a révélé qu’il n’y a pas d’effet secondaire à signaler chez les femmes enceintes qui prennent leurs vaccins .
Toutefois, les conclusions de l’enquête précisent que les femmes peuvent recevoir le vaccin à ARN messager comme celui de Pfizer ou Moderna dès le début de leur grossesse, sans aucun danger, et cela réduit leurs chances de finir dans des services de soins intensifs dans les hôpitaux. Ladite enquête ne fait pas état des effets des vaccins classiques sur la même population.

L’ARN messager qu’on retrouve dans le vaccin ne traverse pas la barrière du placenta. Donc le bébé ne reçoit pas le vaccin en lui-même. Par contre, les anticorps développés par la mère suite à la vaccination passent la barrière du placenta. Donc le bébé bénéficie uniquement des anticorps suite à la vaccination », explique Paul Guerby, gynécologue et chef de service à la maternité du CHU de Toulouse, rapporté par Europe 1, une radio française.

En plus d’une protection pendant la grossesse pour la mère et l’enfant, les anticorps vont persister dans les premières semaines de vie du bébé. La protection sera encore plus forte si la mère allaite, ajoute la même source.

Nouhad Ourebzani

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