Chaque été, la même idée revient : quelques jours au soleil permettraient de constituer des réserves de vitamine D suffisantes pour affronter les mois d’hiver. L’expression « faire le plein » est d’ailleurs entrée dans le langage courant. Mais reflète-t-elle la réalité biologique ? La réponse est plus nuancée. Les recherches montrent que si une semaine de vacances peut effectivement augmenter le taux de vitamine D dans l’organisme, elle ne garantit pas pour autant une protection durable jusqu’à l’hiver.
La vitamine D joue un rôle essentiel dans l’organisme. Si elle est surtout connue pour favoriser l’absorption du calcium et la santé des os, elle intervient également dans le fonctionnement des muscles et du système immunitaire. Contrairement à la plupart des vitamines, elle est principalement produite par la peau sous l’effet des rayons UVB du soleil. L’alimentation n’en apporte généralement qu’une faible quantité. Cette production dépend toutefois de nombreux facteurs, à savoir la saison, la latitude, l’heure de la journée, la météo, la pollution, la surface de peau exposée mais aussi l’âge et la pigmentation de la peau.
En été, une exposition adaptée permet d’augmenter les concentrations sanguines de 25-hydroxyvitamine D, l’indicateur utilisé pour évaluer le statut en vitamine D. Plusieurs études montrent qu’une à deux semaines de vacances dans une région ensoleillée suffisent souvent à améliorer ce taux, notamment chez les personnes initialement carencées. Il est pourtant inexact de penser que l’on peut constituer des réserves suffisantes pour toute l’année. Une partie de la vitamine D est bien stockée dans les muscles et le tissu adipeux, mais ces réserves restent limitées. La demi-vie de la 25-hydroxyvitamine D n’est que deux à trois semaines et, sans nouvelle synthèse ni apports suffisants, les concentrations diminuent progressivement au cours de l’automne et de l’hiver ?
Autre idée reçue : rester plus longtemps au soleil ne permet pas de produire davantage de vitamine D. La synthèse cutanée atteint rapidement un plafond, tandis que les risques liés aux UV, continuent d’augmenter : coups de soleil, vieillissement prématuré de la peau et cancers cutanés. Les spécialistes recommandent donc des expositions courtes et régulières plutôt qu’une exposition intensive.
Pour répondre donc à la question : Peut-on « faire le plein » en une semaine de vacances ? Seulement en partie. Une exposition solaire peut corriger un déficit léger ou améliorer temporairement le statut vitaminique, mais elle ne garantit pas des réserves pour l’hiver.
Chez certaines personnes – notamment les personnes âgées, celles à peau foncée vivant dans des régions peu ensoleillées, les individus peu exposés au soleil ou atteintes de certaines maladies chroniques-, une supplémentation peut être recommandée par le médecin traitant.
La meilleure approche consiste à combiner une exposition solaire raisonnable, une alimentation variée et une supplémentation si nécessaire.
Hassina Amrouni
Sign in
Sign in
Recover your password.
A password will be e-mailed to you.
Vitamine D: Peut-on « faire le plein » en une semaine de vacances ?
Vacances: Ce que votre cerveau gagne lorsque vous ralentissez
Durant l’année, notre cerveau est souvent soumis à un rythme soutenu : obligations professionnelles, organisation…
Peau, cheveux, ongles: Ce que l’été leur fait réellement
L’été est souvent synonyme de soleil, de baignades et de moments passés en plein air. Si cette saison procure une…
Eczéma chronique des mains chez les adolescents : une maladie invisible qui…
Rougeurs, fissures douloureuses, démangeaisons persistantes, gêne à l’école ou dans les activités sportives :…
Esseha TV
Esseha TV
By Esseha
1 /
50
-
1
Abdelbasset Ketfi, chef de service pneumologie à l’hôpital Rouiba, nous parle du cancer du poumon
04:38
-
2
Dr Nadjia Khiati
03:30
-
3
Dr Khiati revient encore une fois vers nous, pour nous parler du cancer de l'endomètre.
03:22
-
4
le cancer du sein chez l'homme en l'occurrence.
01:20
-
5
Pr Djamila Raissi- Kerboua nous fait découvrir le monde de l'anatomie pathologique
05:50
-
6
Pr Karima ACHOUR
03:41
-
7
Pr Kamel Bentabak aborde le thème du cancer colorectal.
06:07
-
8
Pr Hassen Mahfouf
06:12
-
9
Pr Esma Kerboua nous parle du cancer du cavum.
07:35
-
10
Pr Karima ACHOUR explique la problématique du cancer de la paroi.
02:58
-
11
Dr Lynda Oumnia-idir: Le secret de la nutrition bénéfique tient surtout en l'évitement des 3B
10:26
-
12
Pr Adjali nous parler du cancer de la prostate, sa population cible, ses symptômes, le parcours thér
05:14
-
13
Pr Louisa Chachoua nous parle de la problématique des cancers qui touchent l’œil et ses annexes.
11:57
-
14
Le Pr Karim LAYAIDA aborde dans cette intervention la problématique du cancer de l'estomac
04:07
-
15
Pr Louisa Chachoua Professeur en ophtalmologie CHU H. Dey
07:21
-
16
Pr Azzedine Mekki, chef du service de pédiatrie du CHU Parnet
06:00
-
17
Pr Rachid Malek
04:58
-
18
Mme Malika Derghal directrice générale des laboratoires Novo Nordisk Algérie s’exprime en marge de
01:37
-
19
Professeur Ryad Mahyaoui -Chef de Service d'Anesthésie Réanimation – EPH Maouche – CNMS
03:31
-
20
On ne peut parler de pathologie liée au Covid qu'après élimination du diagnostic de pathologies exis
06:58
-
21
Le Pr Amar Tebaibia plaide pour une approche médicale pluridisciplinaire pour un bon diagnostic.
01:58
-
22
Pr Tahar Rayane président de la Société de néphrologie, de dialysés et de transplantation
06:19
-
23
Pr Tahar Rayane à esseha.dz : 15 000 patients attendent la transplantation d’un rein
05:06
-
24
Pr Karim LAYAIDA chef de service de gastro - entérologie au CHU Mustapha
02:26
-
25
Les travaux des journées inter-Congrès SAGHA ont débuté ce vendredi à l’hôtel Royal Hamamet Tunisie
02:52
-
26
Pr Mahmoud Ben Ali Abdallah ancien chef de service de réanimation médicale
01:37
-
27
Pr Amar Taleb chef de service de réanimation médicale au CHU de Tizi Ouzou
02:37
-
28
Pr Nassim Nouri chef de service endocrinologie diabètologie CHU Ben Badis à Constantine
02:57
-
29
Pr Malika Boucelma chef de service de médecine interne à l’hôpital de Kouba
06:54
-
30
Pr J-C. DEHARO chef de service de cardiologie à orientation Rythmologique à hôpital Timone-Marseille
02:04
-
31
Pr Yazid Aoudia chef de service de cardiologie au CHU de Tipaza
03:54
-
32
Pr Issam Frigaa, chef du centre d'hémobiologie sanguine du CHU Mustapha
02:31
-
33
Pr Nouria Benmouffok chef d’unite oncologie pédiatrique au CHU Neffissa Hamoud ex Parnet
06:01
-
34
Pr Nassima Achour Chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital d’El Kettar
02:52
-
35
Pr Racim Khodja, chef de service gynécologie à l’hôpital de Bouloghine
05:34
-
36
Dr Feriel Hafid - Gynecologue
02:02
-
37
Salaisons - Viandes séchées - Couverts et Baguettes
11:43
-
38
Thamakfoult Ifelfel Azeguagh,Chadlouh ! 🇩🇿Couscous aux légumes, Paprika #viande séchée #kabyle
19:09
-
39
Dr Chakib Abi-Ayad
02:38
-
40
Pr Malik Djenane
15:25
-
41
Pr El Hachemi Djoudi: la maladie de l'ostéoporose
05:58
-
42
التعريف الدقيق بمرض هشاشة العظام، أعراضه وعوامل الاصابة به
14:35
-
43
Pr Manel El Rakawi - du service rhumatologie de l’hôpital de Douera
05:41
-
44
La radiologie interventionnelle permet de traiter certaines maladies sans passer par la chirurgie.
09:56
-
45
Pr Mahdia Saidi - chef de service hématologie à l’hôpital de Batna
03:26
-
46
Le psoriasis
06:20
-
47
Immersion dans le service radiologique interventionnelle de l’hôpital européen de Paris
05:33
-
48
Esma Kerboua - professeur en oncologie médicale au centre Pierre et Marie Curie.
01:39
-
49
Pr Adda Bounedjar - Chef de service du Centre de lutte contre le cancer à l'hôpital Frantz Fanon
04:29
-
50
Aly Ziwār - directeur Médical - AstraZeneca Région Moyen orient et Maghreb
01:58
Caroube et grenade : deux extraits naturels pour renforcer les défenses de…
Une étude internationale ouvre la voie à une protection durable contre l’anthracnose, un fléau qui menace la…
