La communauté médicale algérienne est endeuillée par le décès du professeur Mostefaoui, chef du service de médecine légale au CHU Zemirli et ancien responsable du même service au CHU de Béni Messous. Médecin respecté et ancien directeur des activités médicales et paramédicales, il laisse le souvenir d’un praticien reconnu autant pour sa rigueur que pour ses qualités humaines.
La médecine légale algérienne perd l’une de ses figures avec le décès du professeur Mostefaoui, dont la disparition suscite une vive émotion parmi ses confrères, ses anciens collaborateurs et les professionnels de santé qui ont croisé son parcours.
Chef du service de médecine légale au CHU Zemirli, il avait auparavant dirigé le même service au CHU de Béni Messous. Il avait également exercé les fonctions de directeur des activités médicales et paramédicales, assumant ainsi, au-delà de son activité médicale et universitaire, d’importantes responsabilités dans la gestion hospitalière.
Dans un hommage rendu au défunt, le professeur Reda Djidjik salue un homme d’une « grande gentillesse » et d’une « sagesse exceptionnelle ». Il souligne également sa rigueur scientifique et cette dimension humaine qui, selon lui, caractérisait profondément sa manière d’exercer la médecine et d’accompagner ceux qui travaillaient à ses côtés.
Au fil de sa carrière, le professeur Mostefaoui aura contribué au développement et à la transmission de la médecine légale, une spécialité située au carrefour de la médecine et de la justice et qui exige à la fois précision scientifique, sens des responsabilités et grande exigence éthique.
Mais au-delà des fonctions et des titres, c’est surtout le souvenir d’un homme respecté par ses pairs qui ressort des hommages qui lui sont consacrés. Pour ceux qui l’ont connu, il incarnait une conception de la médecine fondée sur la compétence, la mesure et le respect de l’autre.
Sa disparition laisse un vide au sein de la communauté hospitalo-universitaire et parmi tous ceux qui ont partagé avec lui une partie de leur parcours professionnel.
La rédaction
