Le curry, une arme contre certains cancers

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Notre santé est dans notre assiette, nous le savons et nous devons nous y conformer. Il est absolument indispensable de faire le tri dans notre alimentation et d’opter pour une nourriture saine, celle qui préserve le bien-être de notre organisme et qui lutte contre les maladies.

En plus des autres aliments, les épices ont des vertus insoupçonnables que nous devons connaître, notamment dans la prévention contre certains cancers.

Le curry en fait partie. Ce n’est pas une seule épice, c’est en fait un mélange de plusieurs épices dont le gingembre, la graine de moutarde, la cardamome, le clou de girofle, la cannelle, la coriandre, le fenugrec, l’ail séché et bien évidemment le curcuma, certaines ayant des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.

A titre d’exemple, le gingembre est considéré comme un agent thérapeutique dans la médication liée au cancer de la prostate selon une récente étude. Les recherches sur le traitement vont de l’avant, elles démontrent que la curcumine contenue dans le curcuma, l’un des composants du curry, « peut contribuer à ralentir la croissance tumorale dans le cancer de la prostate chez les patients résistants à la prostatectomie, en complément de la thérapie anti-androgénique ».

Curcuma, gingembre et coriandre confèrent au curry son fort pouvoir antioxydant et des effets contre le cancer, le poivre noir aussi dans certaines variétés (il en existe plusieurs dont la variété thailandaise contenant, en plus des autres épices, du poivre noir et du piment vert). Il a en même temps un effet préventif -il réduit les risques de développer un cancer- et élimine les cellules cancéreuses lorsque la maladie s’est déclarée.

Des scientifiques de « the Cork Cancer Research Center » (Irelande) affirment avoir constaté que la curcumine tuent les cellules cancéreuses dans le cas du cancer de l’œsophage, ils soulignent que celles-ci s’auto-détruisent en 24 heures. Ces chercheurs ajoutent que les populations qui consomment beaucoup de curry sont moins exposées au risque d’avoir un cancer.

Rachida Merkouche

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