Le professeur Reda Djidjik , chef du service d’immunologie médicale à l’hôpital Beni Messous, a confirmé que la stabilité de la situation épidémiologique constatée ces derniers jours ne signifie pas l’élimination du virus et la fin de la pandémie, et donc les mesures de précaution et de prévention restent en vigueur, malgré le bilan quotidien, qui est d’une ou deux cas seulement, et il en va de même dans les services des soins intensifs.
Pr Djidjik a rappelé que la propagation du coronavirus en Algérie a commencé par un cas importé qui a bouleversé la balance et s’est propagé de manière incroyable, et sa disparition définitive nécessite un délai supplémentaire de prévention.
Le professeur Djidjik a ajouté que l’Algérie n’est pas à l’abri de ce qui se passe dans le reste du monde, où la vague d’infections s’intensifie, notamment sur le continent asiatique et européen, une situation qui nous nous mène à tirer la sonnette d’alarme et élever le degré de préparation.
Le spécialiste a expliqué que la certitude de la fin de la pandémie doit être conforme à une annonce de l’Organisation mondiale de la santé, qui suit de près la situation dans divers pays du monde, car elle n’a pas encore annoncé la fin de la pandémie, ce qui signifie que le virus est toujours présent et que la possibilité de sa propagation n’est pas à exclure.
Pr Djidjik a souligné la nécessité de traiter sérieusement divers cas de grippe, de rhume et d’amygdales, et la nécessité d’effectuer des tests pour détecter coronavirus lorsqu’une personne est soupçonnée d’être porteuse de ses symptômes afin de confirmer le diagnostic médical.
Lydia S.
