Investissement dans le domaine de l’industrie pharmaceutique : Les nouvelles décisions de Ali Aoun !

Dans un souci de donner un nouveau élan à la dynamique d’investissement dans le secteur de l’industrie pharmaceutique en Algérie, Ali Aoun a révélé une batterie de décisions, que l’on peut qualifier de révolutionnaires, allant dans le sens de libérer les investissements des boulets de la bureaucratie et de l’imbroglio juridique rendu freinant à cause des contradictions qu’il chevauche.

La première décision phare et attendu par pas mal d’investisseurs potentiels est le dossier de pré-soumission exigé dans les procédures de dépôt de projet. Le ministre de l’industrie pharmaceutique a déclaré solennellement que cette disposition est officiellement annulée .

L’autre disposition est l’abandon du principe de taux d’intégration élevé dont se justifie l’administration en charge de l’étude des dossiers d’investissement pour recaler tel ou tel projet. Ali Aoun est catégorique sur ce sujet : « Les professionnel de l’industrie pharmaceutique savent très bien que l’exigence d’un taux d’intégration supérieur à 40 % est une forme de suicide pour l’investisseur dans le domaine du médicament. Le taux d’intégration réel de nos établissements pharmaceutiques dépassent à peine les 10 %, et ceux qui avancent un taux de 90 % nous leurrent et font ça juste pour bloquer d’autres ».

Ali Aoun a promis de continuer de nettoyer le dispositif juridique actuel qui est devenu, au fil des décrets contradictoires, un arsenal bloquant.

Meriem Azoune

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